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Quelle est la cause la plus importante des pensées tortueuses ?
Ah! je ne dirais pas comme Freud, votre enfance, je dirais tout simplement l'ignorance, une certaine forme d'ignorance. Vous apprenez à marcher, à manger, à parler etc..., mais qui vous apprend à penser clair, à dialoguer sereinement et positivement.
Aucune de ces matières n'est inscrite dans vos écoles et, pourtant c'est la base. Je dirais même la base de l'état heureux.
Si, dès votre jeune âge vous aviez appris à vous apaiser, à seulement être, alors les pensées seraient plus claires. Le bien-être intérieur entraînant forcément des rapports avec les autres plus amicaux ou moins épidermiques.
Conseils pour " Penser clair " :
. avant tout prendre du recul sur le quotidien, en se vidant la tête du "il faut", "je suis en retard" etc. ... . apprécier le présent à la seconde où vous vous situez .faire monter la joie "des pieds à la tête" et encore plus haut .pour certains se dire "ce n'est pas grave"
Ensuite, si l'on a une question précise, la faire venir à soi et laisser faire dans le calme. Sinon se détendre tout en agissant, si besoin est.
Il me semble que beaucoup de gens craignent le silence autour d'eux ou en eux. Une façon de les apprivoiser est aussi, de faire une ou deux minutes de silence, les yeux fermés, le dos bien calé, en pensant à un thème relaxant qui ensuite débouche sur du silence intérieur.
Aurais-tu un conseil à me donner ?
Va où le vent t'emporte Brise les portes Que tu n'emportes Que pour qu'elles te portent.
Y a-t-il un projet qu'il serait opportun de développer ?
Celui qui te porterait à 98 %. Le projet professionnel ne peut être qu'individuel. les projets collectifs sont plus des rapprochements de conscience sur le plan de la recherche. Tu verras toi-même avec le temps.
Il m'a été fort agréable de discuter ce soir avec vous, sur terre. l'attraction terrestre modifie variablement les êtres, c'est pourquoi selon les évolutions, telle ou telle planète est choisie.
J'ai été un indien sur Terre, mais c'est si lointain.
Hatee Yopeh 98 |
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L’ Échange |


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De Gilbert Williams |
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